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Livre 3 de 10

Endgame: Bobby Fischer's Remarkable Rise and Fall

Bobby Fischer a été aux échecs ce que Chris Moneymaker a été au poker, c'est-à-dire que le jeux d'échecs a éclaté en popularité (surtout aux États-Unis où le jeu était peu populaire) grâce à Bobby Fischer. 

Avant 1972, les échecs étaient populaires dans plusieurs pays (surtout en Russie), mais pas aux États-Unis. Il y a eu le "avant Bobby Fischer" et le "après Bobby Fischer". Les puristes me diront que Bobby avait beaucoup plus de talent dans sa discipline que Moneymaker dans la sienne, mais là n'est pas le but de cet article.

Après que Bobby Fischer ait remporté le titre de champion du monde en 1972 en Islande, des millions d'Américains se sont mis à jouer aux échecs. Aujourd'hui, les échecs sont le "board game" le plus populaire au monde. Et les amateurs de poker que vous êtes trouveront sûrement un grand plaisir à jouer à ce célèbre jeu de stratégie.

 

 

10 livres qui feront de vous un meilleur joueur de poker, mais qui ne sont pas des livres de poker

Livre 1 de 10: "Thinking, Fast and Slow" de Daniel Kahneman

Par Kidam

Idée: Francis Bullett (merci!)

Si vous n'avez jamais lu ce livre, vous êtes passé à côté de quelque chose de vraiment gros! L'auteur de cet ouvrage a remporté un prix Nobel d'économie en 2002 pour l'ensemble de ses travaux. Il est le fondateur de la théorie des perspectives. Il a aussi travaillé sur les anomalies boursières et les biais cognitif et émotionnels qui les causent.

L'ouvrage est difficile à résumer en quelques lignes bien évidemment, mais en gros, l'auteur questionne la raison chez l'être humain et la prise de décision dite "rationnelle".

Il divise l'interprétation par la pensée en deux catégories ou en deux systèmes si vous préférez, nommé système 1 et système 2 :

Le premier système simplifie le processus. C’est un outil cognitif qui nous permet d’aller plus vite, en se fiant à notre intuition.

Article de Jean-Francois Mercure (Kidam) basé sur la lecture du livre "Le jeu: chance ou stratégie?" Suite à ma lecture de l'ouvrage Le jeu: chance ou stratégie ?, j'aimerais traiter d'un sujet plus ou moins bien compris des joueurs de poker en général: la variance. Plusieurs joueurs se servent de l'excuse de la "variance" pour justifier leurs résultats peu reluisants sur le court ou moyen terme. Mais est-ce toujours la faute de la variance?

Article d'opinion de Yannick Frenette, alias Yaf, concernant la théorie du gap-concept et le reverse-chip value (valeurs décroissantes des jetons). Comparaison des théories de David Sklansky et de Arnold Snyder.Qui suis-je pour me permettre de remettre en question LE théoricien du poker le plus fameux ? D'abord, rendons à César ce qui appartient à César: les idées discutées ci-dessous ne proviennent pas de ma petite cervelle, mais bien de celle d'Arnold Snyder, auteur des livres Tournament Formula I et II. Un excellent joueur de poker, doublé d'une légende du Black Jack (l'un des 7 nominés de bases du BlackJack Hall of Fame).

Les mathématiques sont d'une importance capitale au poker. Ainsi, de nombreux joueurs se réfèrent "aux cotes" lorsqu'ils jouent. Vous avez surement entendu des joueurs caller en disant qu'"ils ont les pots odds". Bien que les cotes du pot (pot odds) soient faciles à calculer, les cotes implicites (implied odds), elles, peuvent être beaucoup plus compliquées pour un néophyte, surtout au 'no limit'. Pourtant, un call qui est mauvais si on se fit au 'pot odds' peut être, en réalité, un bon call si on se fit aux 'implied odds' et il est important d'être capable de faire le calcul adéquat afin d'éviter des erreurs coûteuses.
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