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Les joueurs devraient flat-caller des blinds plus souvent avec des premiums hands. Dès qu’ils voient QQ+ ou AK, ils re-raisent automatiquement sans vraiment trop réfléchir. Voyons quelques bonnes raisons pour lesquelles nous devrions flat-caller ces mains et identifions à quelle fréquence le faire. Flat-caller des blinds avec des premiums balance notre range pour le check-raise au flop. Sur un flop amenant K♠ 3♦ 7♣, un check-raise nous aide à remporter un gros pot avec une main comme AK ou AA pour plusieurs raisons. Si le Vilain détient quelque chose comme KT-KQ, il aurait pu folder pré-flop sur notre re-raise pré-flop, pour éviter d’être dominé. Toutefois, une fois sur le flop, il sera difficile pour Villain de se coucher avec top pair et un bon kicker. Et si Villain a une main comme A3 ou A7, il aura de la difficulté à nous croire, puisqu’il aura exclu AK et AA de notre range. Sans ces deux mains dans notre range, notre range de mains probables est très mince.
La maison d'édition DailyVariance a sorti il y a quelque temps une série de vidéos qui s'intitule "The Six Figure NL System: Crushing 200nl in 2011".
Niveaux de penséeLes joueurs tentent de penser trop loin. La raison principale est qu’ils surestiment la guerre psychologique dans les low- et mid-stakes games. Il n’y a pas de manigance du genre « je sais qu’il sait que je sais ». Si c’est un nit, il attendra la nuts. J’ai vu beaucoup de mains jouées contre un nit pour lesquelles un joueur a fait un call en se disant : « C’est un bon joueur, donc il balance son jeu entre « nuts » et « air » dans ce spot. Par conséquent, je dois caller ». Hero se faisait évidemment montrer la nuts en se disant que c’était un cooler. La seule main avec laquelle un nit balance son jeu dans son range de mains est la deuxième nuts et parfois même la troisième.
Voici la deuxième partie de l'article de stratégie sur les 3bet, basé sur les mémoires de Aejones. Aujourd'hui, nous allons parler du fait de 3-better un open-raiseur UTG. Tout ne sera pas blanc ou noir, mais nous allons parler de différentes possibilités selon si le joueur est tight ou loose. Quand nous allons parler d’un joueur tight, nous allons parler d’un joueur avec des statistiques autour de 15/10 et lorsque nous parlerons d’un joueur loose, nous parlerons d’un joueur qui est 30/20. On ne parle pas de ses stats UTG, mais bien de ses statistiques en général. Je vais lancer une affirmation. J’aime 3-better les open-raiseur UTG avec toute sorte de merde. Pourquoi? Demandez-vous si le UTG ouvre avec des mains comme KQs, ATs, AQs, etc. Avec quelles mains il voudra vous playback? Si le joueur est tight, il le fera probablement seulement avec des mains comme JJ, QQ, KK, AK et AA. La question n’est pas tant de savoir avec quelles mains il ouvre, mais de savoir avec quelles mains il vous playback. Et s’il vous playback seulement avec JJ+, c’est un très petit pourcentage du temps. Par contre, si un joueur loose ouvre avec beaucoup de mains UTG et qu’il se défend contre les 3-bet 75% du temps, ça sera plus difficile de le 3-better light. Article basé sur les mémoires de Aejones. Ce chapitre traitera du 3-bet, du fait de caller des 3-bet et du 4-bet avec une petite note sur le jeu pré-flop lorsque les stacks deviennent très profonds. Nous allons débuter en parlant de la polarisation des 3-bet. Le range de 3-bet que j’utilise n’a rien d’unique parce que je crois que plusieurs personnes l’utilisent. Je vais vous expliquer la théorie derrière mon 3-bet pour que vous puissiez l’utiliser en pratique. La polarisation du 3-bet signifie que vous devez savoir pourquoi vous 3-bettez. Êtes vous en train de 3-better for value ou en tant que bluff. Lorsque vous 3-bettez, votre range ne doit pas être confus et n’a pas besoin d’être confus (varié). Ce qu’il se doit d’être, c’est balancé. Votre range de 3-bet doit être balancé entre les fois où vous 3-bettez en tant que bluff et for value. Vous devez changer votre range de 3-bet selon votre adversaire et avoir un range de 3-bet bluff plus grand ou plus petit selon votre adversaire. Vous ne devez pas avoir un range de 3-bet entre les deux. Nous allons débuter avec un survol général de ce que ça veut dire.
Par Tommy Angelo
Nous avons discuté plus tôt de la manière de bien calculer ses mises lorsque vous croyiez avoir la meilleure main. Maintenant nous allons parler de la manière de bien calculer ses bluffs. Les principes impliqués seront très simples.
Par Huckleberry Seed La tromperie est une tactique essentielle au poker. Habituellement, lorsqu'un joueur parle de tromperie au poker, il fait référence au bluff autrement dit, le fait de représenter une main plus forte que l'on possède en réalité. Mais ce n'est pas le seul genre de tromperie possible au poker.
Une des plus grosses erreurs que je vois chez les joueurs débutants est qu'ils bluffent dans des situations où ça ne pourra probablement pas fonctionner. Je ne peux vous dire le nombre de fois où j'ai entendu ceci à titre dexcuse, « Eh bien, jai dû essayer. Sinon je ne pouvais pas gagner ». À ça je réponds, « Avez-vous déjà pensé au fait que peut-être vous ne pouviez pas gagner de toute façon ? » La plupart des débutants, spécialement ceux qui commencent au HoldEm sans limite, se fixent comme plan de jouer super-tight, dattendre patiemment leurs premiums et de seulement miser quand ils ont le meilleur jeu. La motivation de ce plan est claire, spécialement dans les eaux turbulentes du poker sans limite où votre tapis peut être perdu en un instant. Le débutant veut ainsi simplement mettre ses jetons dans des situations où il est extrêmement confiant de gagner. Le désavantage de ce plan apparaît clairement et très rapidement : si vous misez seulement avec les meilleures mains, votre adversaire usant moindrement de discernement ne vous donnera tout simplement aucune action, excepté quand il aura lui aussi une main très forte. Tôt ou tard, vous allez donc devoir utiliser une tactique très utile : le bluff. |