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La maison d'édition DailyVariance a sorti il y a quelque temps une série de vidéos qui s'intitule "The Six Figure NL System: Crushing 200nl in 2011".
Par Tri Nguyen
Traduction libre par PokerCollectif. Article publié avec l'autorisation de l'auteur.
Les parties deviennent de plus en plus agressives depuis que les joueurs ont ouvert leur range pré-flop au 1/3 des mains possibles pré-flop et ont augmenté leur facteur d’agression à l’infini. Même si ce type de joueur fou et incroyablement loose a de grosses failles dans son jeu, il est capable de gagner beaucoup parce que la compétition ne sait pas comment contrer ce style agressif. Si seulement leurs compétiteurs voulaient ouvrir Poker Tracker ou Hold’em Manager pour voir les stats de Villain selon sa position! À partir de là, Hero aurait une idée du range de ces LAG lorsqu’ils re-raisent (ou call) des 3-bet.
Par Rafe Furst Les joueurs sont excités quand ils frappent deux paires parce qu'ils savent qu'ils sont en bonne position pour gagner le pot. Mais souvent, un 2 paires n'est pas aussi puissant que cela peut paraître. C'est particulièrement vrai lorsque ces deux paires sont deux petites paires. Cette main peut avoir l'air d'être une main dominante au flop, mais vous restez tout de même vulnérable.Par exemple, supposons que vous vous retrouviez dans une partie de No-Limit Hold 'em. Il y a un raise standard de 4 fois le BB d'une position intermédiaire. Vous mettez le joueur sur quelque chose comme AK ou peut-être 66, 77, 88, 99. Tout le monde fold jusqu'à vous sur le bouton et vous avez 5d-7d. Vous avez une position favorable et une main qui pourrait flopper quelque chose de très fort avec plusieurs draws, donc vous décidez de caller. Les blinds foldent et le flop vient 5c-7h-Ks. Ce qui est bien. Non seulement vous avez deux paires, mais il est aussi probable que votre adversaire ait frappé une partie de ce flop, quelque chose comme top pair top kicker ou peut-être même une overpair. Il commence par miser et vous avez à décider quelle action sera la mieux pour vous. Par Huckleberry Seed Je suis bien connu dans le monde du poker pour mes succès en tournois. J'ai gagné 4 bracelets des WSOP incluant celui de champion du monde en 1996. Par contre, malgré tout ce succès, je préfère passer mon temps à jouer des cash games. Si je ne me limitais qu'aux tournois, je me priverais d'un des aspects les plus intéressants du poker. En tournois, vous êtes constamment en mouvements. Le directeur du tournoi peut vous bouger d'une table à l'autre à n'importe quel moment pour balancer les tables. Donc, même si vous êtes attentif à vos adversaires, il y a de fortes chances pour que vous ne puisiez pas exploiter leurs faiblesses pendant très longtemps. En cash games par exemple, vous passez beaucoup plus de temps avec les mêmes joueurs. Lorsque je joue des cash games dans les casinos, je peux passer 8, 10 ou 12 heures avec le même groupe de personnes, me laissant donc beaucoup de temps pour étudier et exploiter ces faiblesses. Par David Grey La plupart des joueurs sont au courant des avantages significatifs d'avoir un gros stack dans un tournoi. Lorsqu'un joueur a beaucoup de jetons, il peut attaquer plusieurs pots en forçant les petits stacks à prendre de très difficiles décisions. Ceux qui sont shortstacks sont toujours vulnérables aux attaques des gros stacks. Pourquoi les gros stacks peuvent se permettre d'être plus agressifs? La réponse pourrait vous surprendre. En tournoi, plus vous avez de jetons, moins ces jetons valent chers. Ceci justifie le fait que vous pouvez vous permettre d'investir plus de jetons quand vous en avez beaucoup dans chaque pot. C'est un concept un peu bizarre, mais que vous devez comprendre. Pour clarifier ce point, supposons que vous ayez 100,000 jetons dans un tournoi et que vous en perdiez 20,000. Vous ne serez pas heureux de cette perte, mais ce ne sera pas aussi désastreux que si vous aviez perdu 15,000 jetons dans un stack de 30,000. Article basé sur les mémoires de Aejones concernant le VPIP et sa correlation avec le PFR et les autres mains.Le VPIP est le nombre de fois où vous mettez de l’argent dans le pot avec une main. Le "preflop raise" est le nombre de fois où vous relancez avec ces mains. Par exemple, si votre VPIP et votre % de relance pré-flop sont élevés, vous aurez plus d’action des joueurs à votre table et si à l’inverse votre VPIP et votre % de relance pré-flop sont bas, vous aurez moins d’action des joueurs à votre table. Il y a une corrélation entre votre VPIP, votre taux de relance pré-flop et l’action que vous obtenez parce qu’évidemment, si vous jouez beaucoup de mains, vous êtes moins porté à avoir une grosse main au flop, vous êtes moins sujet à avoir une paire.
Article de Jean-Francois Mercure (Kidam) basé sur la lecture du livre "Le jeu: chance ou stratégie?" Suite à ma lecture de l'ouvrage Le jeu: chance ou stratégie ?, j'aimerais traiter d'un sujet plus ou moins bien compris des joueurs de poker en général: la variance. Plusieurs joueurs se servent de l'excuse de la "variance" pour justifier leurs résultats peu reluisants sur le court ou moyen terme. Mais est-ce toujours la faute de la variance?
Article de stratégie de Phil Galfond sur les erreurs communes que font les joueurs Une autre erreur similaire que les gens font est de miser trop fort avec une main forte, sans raison apparente. Certaines personnes font de grosses mises sur toutes les streets avec de bonnes paires, même sur les board dry. Parfois, ils misent de si grosses sommes, quils ne se feront caller que par les meilleures mains.
Par David Grey Je joue dans les plus grosses cash games du monde. Habituellement, les parties sont pleines de pros des joueurs qui connaissent les stratégies gagnantes de toutes les variantes de poker. Nous jouons normalement un mixte de parties comme du hold'em, du 7-Stud, du Omaha et une ou plusieurs variations de Hi/Lo. La majorité du temps, nous jouons avec des structures de mises fixes.
Par Chris FergusonAu limit hold'em, ce n'est pas rare de voir un pot contesté par 4, 5 ou même 6 joueurs. Cela arrive même plus souvent aux petites limites, là où il y a plusieurs joueurs n'ayant pas appris les vertus du jeu TAG (tight-aggressive).
Par Team Full TiltAu cours des derniers mois, plusieurs de nos joueurs nous ont demandé des suggestions de lecture afin de savoir quels sont les livres qui offrent les meilleurs conseils sur le poker. Étant nous-mêmes curieux de la réponse, nous avons posé la question à nos pros. Voici les réponses qu'ils nous ont données, avec quelques classiques et quelques surprises.
Par Phil GordonTout le monde fait des erreurs. Par contre, un bon joueur de poker va apprendre delles alors quun mauvais joueur va répéter encore et encore ces mêmes erreurs. Et le joueur qui peut exploiter ces erreurs sera gagnant.
Par Chris FergusonLa majorité des joueurs de Omaha pot limit (PL), savent que le Omaha est une partie de « nuts ». Dans un pot familial, la main gagnante est très souvent la «nuts » (la meilleure main possible sur un board donné).
Par : Howard LedererLa leçon de cette semaine consistera à vous expliquer pourquoi je crois que de porter des écouteurs ou des lunettes fumées durant vos parties est une erreur.
Par Clonie Gowen Il est très difficile de calculer les probabilités exactes de compléter une draw lorsque l'on est assis à une table de poker. Sauf si vous êtes un génie avec un don pour les mathématiques comme Chris Ferguson, vous ne serez pas en mesure de le faire.
Ces erreurs sont faites par tous les joueurs et, bien évidemment, il y en a des pires que d'autres, que d'ailleurs les mauvais joueurs sont plus enclins à faire régulièrement.
No limit hold'em: Theory and practice de David Sklansky et Ed Miller est probablement l'ouvrage le plus complet, abouti, avancé et intelligent écrit sur le hold'em sans limite. L'ouvrage s'adresse à des joueurs intermédiaires ou avancés puisqu'aucune introduction sur le poker n'y est présentée. Si le concept de « cotes du pot » par exemple, vous est étranger, vous pourrez vous référer aux nombreux autres ouvrages qui y font référence.
Dans Theory of Poker, David Sklansky trace les contours de ce casse-tête, en émettant le théorème fondamental du Poker : (traduction adaptée) « À chaque fois que tu joues différemment de la façon dont tu aurais joué si tu pouvais voir les cartes de ton adversaire, tu perds. À chaque fois que ton adversaire joue différemment de la façon dont il aurait joué sil connaissait tes cartes, tu gagnes. » Jaimerais mettre les choses au clair maintenant : si vous voulez gagner beaucoup dargent en jouant des tournois, vous allez devoir jouer agressivement. Ce nest simplement pas une coïncidence que tous les joueurs que lon voit gagner des millions de dollars à la télévision ont une chose en commun : un style agressif.
Dans mes chroniques précédentes, jai introduit quelques termes de base utilisés par les joueurs de poker. Ces termes incluaient léquité, les cotes du pot, les probabilités, la gamme de mains, les combinaisons et les outs. Jespère que vous savez maintenant ce que signifient ces termes. |